la galerie de Keru

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Re: la galerie de Keru

Message par MissOrange le Lun 22 Avr 2013, 1:02 am

Sur l'image recopiée -soit dit en passant très jolie-, je trouve la tête un peu grosse. Et les cheveux auraient pu être plus volumineux, je pense. Sinon, très sympa !

Puis, pour l'autre dessin, la longueur du bras baissé ne choque pas vraiment. Juste un détail : les coudes et la taille sont toujours alignés. Pour ce qui est du bras levé, il est peut-être un peu long mais je crois que le vrai problème vient des épaules. ._.

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Re: la galerie de Keru

Message par HairMythe le Mar 23 Avr 2013, 8:39 am

Il me prend l'envie de commenter ce dessin recopier. Alors, la première chose qui m'a frappé, ce n'est pas la tête, même si elle est trop grosse, on retrouve d'ailleurs dans ce dessin tes problèmes en termes d'anatomies, c'est à dire des personnages anorexiques à grosses têtes.
Enfin bref, au-delà de ça, tu as perdu tout le dynamisme de l'image de départ...
En effet, tout d'abord, la fille est penchée sur le côté dans l'original, tu peux voir une courbure en haut du tronc...
Ensuite, il y a également, à en juger par les ombres, un très léger décalage du point de vue, en fait, on ne regarde pas tout à fait de face... On voit cet espèce de décalage avec la position des yeux sur le visage, les ombres, et la cuisse droite.
Enfin, tu es trop timide sur la coloration du personnage, les couleurs sont pâles et fades. Il aurait aussi été de appréciable de mettre un fond au moins vert, pas forcément un dégradé, mais là, en effet, ce fond gâche le dessin.

Sinon, ton ange est mignonne. Tu as raison pour les bras, mais comme je l'ai dit précédemment, je pense que tu y gagnerais beaucoup à arrêter de dessiner tout le temps de face et des personnages aussi statique. Tentes-tu de varier les points de vue et de rendre tes dessins plus dynamiques, parfois ?

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Re: la galerie de Keru

Message par Keru le Ven 26 Juil 2013, 3:14 am

Salut ^^/
Pour commencer, je vais enfin vous mettre tous les persos de mon dessin
Spoiler:

Spoiler:
-Shou → le «tissus» volant au dessus de la tête
-Byakuren → la moitié du «manteau» sur la partie gauche du perso
-Yuuka → le parapluie
-Reimu → les manches
-Alice → la cape
-Yukari → le nœud du chapeau
-Remilia → le chapeau
-Marisa → l'étoile sur le chapeau
-Sakuya → la montre accrochée à la ceinture
-Toyosatomimi no miko → la ceinture
-Momiji → l'épée
-Utsuho → partie droite de la jupe avec les triangles
-Komachi → les chaussures et la mèche gauche
-Kogasa → les yeux
-Nitori → la poche en bas de la jupe, sur le devant
-Reisen → deuxième partie de la jupe
-Kanako → la feuille sur la cape
-Nue → le nœud autour du cou
-Patchouli → les deux nœuds de chaque côté du chapeau
-Moukou → la bretelle
-Chiyuri → le nœud bleu avec la partie du t-shirt qui va avec
-Meiling → deuxième partie du t-shirt, en dessous du manteau de Byakuren
-Rin → le nœud/ruban autour de la jambe
-Yuyuko → les chaussettes
-Flandre → la mèche droite
-Shikieiki → partie gauche des cheveux
-Sanae → partie droite des cheveux plus la mèche
-Tenshi → cheveux longs (partie droite)
-Kasen → bandages à la main gauche
-Ran → les queues
-Dayousei → les ailes
-Hatate → la poche en haut sur le côté gauche de la jupe
-Mamizou → la feuille sur la tête
Ensuite, le dessin que j'ai fait sur mon cahier d'anglais en page de présentation :
Spoiler:


Pour finir, deux dessins :
Spoiler:

Spoiler:

[EDIT] Je rajoute quelques dessins encore :

Une fille pour un concours :
Spoiler:


Une Tenshi pour Flanby :
Spoiler:


Elle a des jambes bizarres je sais °w°

Un sujet d'art plastique (il n'y a pas de personnage) :
Spoiler:

[Edit] Je rajoute aujourd'hui la première partie d'une histoire que j'ai créée avec mes propres persos :
Partie 1-POV Sarik:

« Pardon mademoiselle, est-ce que je peux m'asseoir ici ? »

Elle leva la tête et je remarquais qu'elle avait des écouteurs plantés dans les oreilles. Elle me sourit, n'ayant sûrement pas entendu ma question. Je lui rendais ce sourire et m'asseyais en face d'elle. Elle était en train de lire un livre plutôt fin, aussi je me dis qu'elle n'avait pas beaucoup de trajet à faire. J'ouvrais mon journal pour commencer et je lu sans entrain, durant les trois heures suivantes, les petites actualités quotidiennes. Ce ne fut que lorsque la voix de l'hôtesse annonça mon arrêt que je me rendis compte que la jeune fille était déjà descendue du train. Je n'en fis pas grand cas et je descendis bien vite car le train avait encore une station à desservir.

Dehors, l'air frais vint me geler les os, alors je m'emmitouflais sérieusement dans mon manteau. Arrivé à la frontière, je rabattis la grande capuche sur mon visage et passais les limites de mon monde d'origine pour me retrouver dans un endroit parallèle. Les arbres me protégeaient mais je savais que les grandes plaines frontalières balayées par le vent ne m'offriraient aucun répits. Un cheval blanc était attaché là où je l'avais laissé la veille au matin. Il s'agissait de mon cheval, Junky, que j'avais acquis deux années plus tôt. Je le détachais, montais dessus et le lançais au galop à travers les vertes plaines. Le vent, violent ce jour là, me lacérait les joues malgré la capuche. Après deux longues heures de course à l'encontre du vent, Junky soufflait, épuisé par l'effort que je le forçais à produire.

Ce fut à la nuit tombée que j'arrivais enfin en vue du village. Les sabots de Junky battirent les pavés et je fonçais à toute allure vers le grand manoir, en haut de la colline, qui surplombait majestueusement le village. J'entrais au galop dans la cours et descendais de ma monture sans prendre la peine de l'arrêter. Un palefrenier vint le prendre pendant que je me précipitais à l'intérieur du bâtiment. Là, c'était la joie qui régnait : les chopes de bière s'entrechoquaient dans de grands rires, tout le monde chantait, dansait, de telle sorte que le vacarme était insupportable. Je m'avançais vers le comptoir et la servante m'indiqua dans un charmant sourire la porte à côté d'elle qui menait à la salle du maitre, non sans passer d'abord par un long couloir tortueux où se promenaient des fantômes.

La porte s'ouvrit devant moi et je fis face à l'imposante carrure du maitre. Il m'accueillit avec un grand sourire, et m'invita à m'asseoir. J'exécutais son ordre et détaillais mes voisins de table. Comme d'habitude, le maitre était le plus sérieux, mais je savais que cela ne durerait pas très longtemps. Le comte était, comme d'habitude... comment dire... un peu ( beaucoup ) pompette, et la comtesse tentait tant bien que mal de le cacher par sa prestance. Notre meilleur combattant, un jeune homme brun du nom de Asobi, se tenait droit, sérieux, comme d'habitude. Et aux côtés du maitre se trouvait une androïde, Rykiel. Elle était la chef de la garde rapprochée du maitre dans le manoir. Cela n'était pas étonnant lorsqu'on avait assisté à une démonstration d'une partie de ses compétences.

Je ne savais pas pourquoi est-ce que la séance ne commençait pas, jusqu'à ce qu'une servante vienne annoncer l'arrivée d'une «demoiselle» comme elle l'appelait, et je me souvins alors de la fille du train, son sourire surtout, qui s'imposa à moi alors que je voulais m'empresser de chasser ces images de mon esprit. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque la jeune fille en question entra, sur l'autorisation du maître, dans la pièce. Je lâchais un «Oh !» étouffé qui n’échappa pourtant pas aux différentes personnes présentes. Elle ne m'accorda pas un regard, ni à personne d'autre qu'au maître devant lequel elle s'inclina calmement. Elle vint s'asseoir entre la comtesse et une guerrière qui l'accueillit d'un chaleureux bonjour. Je ne l'entendis pas répondre, et la séance commença.

Les sujets étaient sérieux, les villageois se plaignaient de quelques vols qui avaient eu lieu ces derniers temps. On décida d'augmenter les patrouilles dans le village, nous verrions bien s'il y aurait du changement.

Le deuxième problème était plus embêtant, mais je ne compris pas tout de suite pourquoi le maître était si... gêné ? Mais lorsque je sus de quoi il retournait, la solution me parut simple. En fait, voilà quel était le problème : des loups s'en étaient pris (modérément) à des troupeaux de bovins et de moutons, les fermiers demandaient une sanction. Apparemment, la meute ne s'était pas attaquée aux humains pour le moment, mais la perte de leurs bêtes les embêtait. Le maître demanda à la jeune fille de s'en occuper, elle acquiesça à peine. Quand à moi, surpris, je me révoltais :
Comment, demandais-je, osait-on placer une minette de seize ans sur une affaire propre aux chasseurs, et surtout face à des loups qui, premièrement, n'hésitaient pas à agir le jour et surtout pouvaient prendre forme humaine ?! Tout le monde me fixa bizarrement, et je la regardais. C'est alors que je plongeais dans les yeux les plus intenses que je n'eus jamais rencontrés tandis qu'elle n'y laissait rien paraître. Le maître prononça deux mots que je n'entendis pas vraiment et elle relâcha mes yeux de l'emprise des siens. Cependant, elle me regardait toujours. Je retombais sur ma chaise, plus mal à l'aise qu'il ne me l'était permis.

Le maître leva la séance. Elle se dirigea vers lui et ils échangèrent quelques mots, toute fois trop bas pour que je pus les entendre. Puis elle sortit. Je restais seul avec le maître qui vint se placer à côté de moi. Il m'avoua que cette affaire ne pouvait être celle des chasseurs car aucun d'eux ne pourrait revenir vivant ou du moins indemne de cette mission.
«Et vous savez pourquoi ?» me demanda-t-il.

Je tournais la tête à droite et à gauche en signe de négation. Aujourd'hui encore sa réponse me revient et résonne dans ma tête alors que je voudrais l'oublier.
«Parce qu'ils lui appartiennent.» m'avait-il dit sur le ton du secret.

J'en restais bonbon... à tel point que j'ai alors demandé qui appartenait à cette jeune fille.
«Ben... les loups !» me répondit le maître qui avait du se dire que j'étais bon à interner.

Ma seule réponse fut un «Ah...» perplexe. Je sortis un peu plus tard de la salle et dans la taverne, il n'y avait plus que quelques alcooliques complètement endormis sur les tables, les paroles de leurs chansons joyeuses sortant encore d'entre leurs lèvres imbibées de bière, les chopes fermement tenues par leurs mains grasses et fortes. Je montais l'escalier d'ébène après avoir reçu un charmant sourire de la part de la serveuse qui nettoyait la salle. Une fois enfermé dans ma chambre, je repensais à toute cette soirée.
Alors comme ça, la jeune fille du train faisait partie de la garde, mais en plus elle était la meneuse d'une meute de loups. J'avais l'impression d'avoir loupé un épisode car elle était là depuis plus longtemps que moi, mais je ne l'avais jamais entraperçue. Je ne pouvais plus penser et je m'endormis bien vite ce soir là.

Le lendemain, ce furent les rayons du soleil qui me réveillèrent. Je me maudis de n'avoir pas pensé à les fermer. Après cela, je me préparais, sortais de la chambre et allais déjeuner. Je décidais, pour une fois, de rester en haut, et je m'asseyais à une table au bord de la «terrasse intérieure». Une servante -celle d'hier soir ? On ne saurait dire, elles se ressemblent toutes et il y en a cinq- monta avec deux plateaux, en posa un devant moi en me faisant un grand sourire. Je m’apprêtais à baver devant les viennoiseries et le chocolat chaud dont l'odeur emplissait la pièce pour attiser notre gourmandise (et cela marchait en plus !) mais la serveuse se dirigea vers le fond à ma grande surprise : je ne me doutais pas un instant que quelqu'un put trouver une place dans ce coin si sombre.

Plissant les yeux pour tenter de mieux y voir, je me rendis compte qu'il s'agissait d'Asobi et de la jeune fille. Depuis quand se connaissaient-ils ? Étais-je donc le seul à n'avoir jamais eu vent de la présence de cette fille ? Beaucoup de questions se bousculaient soudainement dans ma tête, cela en devenait insupportable. Quelques minutes plus tard, ils se levèrent, passèrent à côté de moi, une feuille de mission dans la main droite de la jeune fille dont je ne connaissais toujours pas le nom.


Je rajoute la commande de HairMythe o/

Freyja:


Dernière édition par Keru le Ven 26 Juil 2013, 9:37 pm, édité 1 fois

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Re: la galerie de Keru

Message par HairMythe le Ven 26 Juil 2013, 9:32 am

Alors, en ce qui concerne les dessins, il y a un peu d'amélioration, mais je reste sur mes commentaires précédents, pour l'essentiel.

Pour Freyja, je suis déçu de ne pas voir sa lance, mais il ne me semble pas y avoir de gros problèmes anatomiques, bien que le profil à 90° pile manque d'audace. Il est également dommage que l'image soit de si mauvaise qualité.

Ensuite, pour le texte. Je vais pas m'attarder trop dessus, ça manque parfois d'un peu de fluidité. quelques expressions qui pourraient être allégées. Mais au-delà du talent littéraire, ton histoire est intrigante. As-tu des références pour que nous puissions mieux comprendre l'univers et les personnages ?

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Re: la galerie de Keru

Message par Keru le Jeu 24 Oct 2013, 4:19 am

Bonjour ^^

HairMyhte >> désolée pour la qualité de la photo ><

Alors, pour mon histoire, toutes les parties seront faites sur le point de vue des personnages, donc il est plutôt dur de tout décrire. En gros, il y a deux mondes :

Notre monde actuel, un monde parallèle dont le décors est dans le style du moyen-âge.

Certains personnages viennent du monde actuel et se sont intégrés au monde parallèle (exemple : mon perso qui sera introduit juste après)       Certains personnages sont directement originaires de l'autre monde et peuvent aussi s'être intégrés au monde actuel, ou bien ils s'y rendent pour des occasions spéciales (exemple : le personnage de la première partie.)
La plupart des gens du monde actuel ne connaissent pas l’existence du monde parallèle, tandis que tous ceux du monde parallèle connaissent la proximité de l'autre monde (sauf cas particulier)

Les personnages ayant un rapport avec le monde parallèle se rendent dans l'autre monde grâce à des frontières. Celles-ci sont immatérielles mais repérables par le changement de température qui s'effectue autour dans un rayon d'une dizaine de mètres. Les personnes du monde actuel n'ayant pas de rapport avec l'autre monde ne perçoivent pas cette différence.

On change de pointe de vue à chaque partie, on peut en apprendre plus sur un perso dans une partie dont le point de vue appartient à un autre personnage.

Maintenant, voici la seconde partie :

Partie 2-:

Je ne savais plus trop quand est-ce que j'étais arrivée au manoir, ni comment, c'était trop flou dans ma tête. Mais cela m'importait peu, c'était chez moi maintenant, je n'avais que cet endroit où aller lorsque la nuit tombait. J'avais été convoquée dans la salle du maître, pour une affaire "urgente", aussi je quittais en hâte le lycée, me rendais au train et m'asseyais à une place un peu éloignée des autres. Alors, je plantais mes écouteurs dans mes oreilles et montais le son au maximum, ne me préoccupant pas plus que ça des autres passagers, me concentrant seulement sur la voix de l'hôtesse qui annonçait les arrêts. Pour finir, je sortais mon livre, et me plongeais dedans sans plus faire attention à rien autour de moi.

Étant en hiver, la nuit était déjà tombée, voilant le monde d'un bleu sombre parsemé d'étoiles. Au bout d'un moment, je me rendis compte d'une présence à côté de moi, et lorsque je leva la tête, je vis un homme d'une trentaine d'années à peine, voir moins. Est-ce qu'il m'avait parlé ? Je n'en su rien, et n'avais pas envie de le savoir, aussi je lui souris avant de retourner à ma lecture. Il s'assit, et je ne fis plus attention à lui. Vers 19h30, le train annonça mon arrêt, et je descendis bien vite : hors de question que j'arrive en retard à la réunion. Je m'avançais dans la grande rue, les gens se bousculaient autour de je-ne-sais quelle attraction. Je rasais le mur et m'engouffrais tout à coup dans une ruelle sombre. Un courant d'air me gela les os et je su que la frontière était là. Je traversais un petit jardin derrière une petite maisonnette dans laquelle j'entrais et la douce chaleur de la cheminée vint réchauffer mes membres tendus et glacés. La propriétaire apparut et me fit un grand sourire.

«Bonjour mademoiselle, est-ce que vous allez bien ? Je crois que le maître vous attend, dépêchez-vous !»

Je lui répondis que j'avais encore un peu de temps devant moi avant de sortir dans l'air frais de la nuit tombée sur le village. Je me dirigeais vers le manoir à pieds, et lorsque j'arrivais dans la salle, une servante m'emmena à la salle de réunion. Elle m'annonça auprès du maître et je rentrais, m'inclinais devant lui avant de m'asseoir entre la comtesse et Rya, qui m'accueillit doucement. Je ne lui répondis pas, la séance commençait. La première affaire fut réglée en cinq minutes, mais la deuxième ne me plaisait pas du tout. Mes loups s'étaient servis dans les champs alors qu'ils savent que c'est interdit.


Je fus placée sur cette mission et je pensais à ce qu'ils allaient prendre pour avoir osé briser l'accord que j'avais mis en place pour éviter que les villageois ne tentent de leur faire du mal. J'étais en colère, et ils allaient vite s'en rendre compte. Je me dirigeais à grands pas vers la sortie du bâtiment, puis descendais la colline, traversais le village et m'enfonçais dans la forêt. Arrivée dans la clairière, je ne trouvais personne... ce n'était pourtant pas l'heure de la chasse, ils étaient censés rester la nuit, comme d'habitude. Je m'élançais à travers les bois denses pour les retrouver tranquillement en train de décortiquer un carcasse de biche. Mes yeux durent lancer des éclairs car ils se mirent en position de défense. Amaroque se leva et se dirigea vers moi calmement. Il savait combien ma fureur était grande, et il me dit qu'il arrangerait ça. Je lui crachais qu'il était trop tard, il se mit en colère :

«Tu es comme nous ! Tu sais que notre instinct l'emporte sur notre raison plus souvent qu'on ne le voudrait, ça fait des dégâts mais on n'y peut rien ! C'est comme ça, nous sommes des loups, et que la viande appartienne à des fermiers ou non, qu'est-ce que ça change ? C'est de la viande comme les autres. Alors où est le mal ? Un mouton ou une vache ça nous fait tenir longtemps, eux, même pas une demi-journée. N'a-t-on donc plus le droit de manger ? Doit-on donc mourir de faim au profit de gens qui ne comprennent pas que nous aussi on a le droit de vivre ?»

Surprise par ce charabia totalement inutile, en colère, je pris ma forme de louve et répondis, acide :

«Premièrement, je suis avant tout d'origine humaine. Et deuxièmement, ils n'ont pas réclamé votre mort que je sache, alors ton petit speech, tu le retires bien loin d'ici. Un accord a été formé entre vous et les villageois, et vous l'avez brisé. Pourtant, ce n'est pas le gibier qui manque dans la forêt, au contraire. De plus, nous sommes en hiver, il est plus facile de choper les lapins dans leurs terriers non ? Ou bien est-ce que vous tenez tant que ça à faire des courses-poursuites ? Certes c'est amusant, moi-même c'est ce qui me plaît le plus à la chasse, mais il y a des limites... Vous avez effrayé les humains alors qu'ils vous faisaient confiance. Pourquoi ? N'êtes-vous donc pas capables de résister à la tentation que représente une pauvre vache à lait qui n'a rien demandé ? Je vous croyais plus forts que ça...»

Ses yeux dorés se rétrécirent et Raaskel, qui était resté en retrait, se jeta avec rage sur moi. J'esquivais et amortissais le recul avec mes griffes. Un grognement sourd monta malgré moi du plus profond de mes entrailles et mes babines se retroussèrent un peu sur mes crocs aiguisés. Il battit en retraite et un petit gémis, de peur, sans doute, que je m'attaque à son père ou un autre pour leur filer la correction qu'ils méritaient. Mais en vérité, je les aimais trop, tous, pour oser leur faire du mal s'ils se retiraient du combat.

Je retrouvais ma forme humaine et leur disais de me suivre : inutile de rester ici alors que la clairière était notre lieu de rassemblement préféré. C'était là-bas que l'on faisait la fête, que l'on montrait nos trophées après la chasse et qu'on les mangeait tranquillement autour du feu. C'était notre lieu de vie parmi tous les autres existants dans cette forêt, mais aucun de nous ne savait pourquoi.

Je retournais au manoir lorsque minuit arrivait et montais à ma chambre sans bruit. Je m'asseyais sur le rebord de ma fenêtre, mes écouteurs dans les oreilles et je passais la nuit comme ça, sans m'endormir.

Vers six heures, j'allais à la salle de bain. J'ôtais mes habits doucement, et découvrais le bandage qui protégeait ma dernière blessure encore fraîche de la dernière mission. Je l'enlevais également et entrais dans la douche. L'eau chaude me fit du bien, entrant par tous les pores de ma peau claire, réchauffant mes membres refroidis par la nuit. Je restais bien une demi-heure sous l'eau, puis je me séchais et refaisais le bandage. Lorsque je me rendis dans la taverne pour prendre mon petit déjeuner, je me rendis compte que Asobi était déjà là. Je le rejoignais et nous ne parlions pas. C'était inutile, et puis nous n'étions pas bavards.

Le gars du train, dont j'avais eu la surprise de le voir hier soir à la réunion et qui avait lancé des idioties sans me connaître, vint s'asseoir à une table près de la notre, au bord de la terrasse intérieure, et je me pris à me demander ce que cela ferait si cette dernière venait à s'effondrer. Je secouais la tête devant une telle question et une fille arriva, chargée de deux plateaux dont l'un était pour nous. Lorsqu'elle l'eut posé sur notre table, je m'aperçus que l'homme nous fixait. Eh bien quoi ! Qu'avions-nous de si étrange pour qu'il tira cette tête là ? Est-ce que l'un de nous avait oublié d'enlever son pyjama ? Tss. Ce genre de réaction ne me plaisait pas, et Asobi me dit plus tard qu'il était du même avis. Mon camarade posa une feuille de mission sous mon nez et je la détaillais attentivement :

Dans un village près d'ici, un monstre non-défini faisait des ravages et ne s'attaquait qu'aux Hommes. Le chef du village offrait une récompense conséquente à celui qui les débarrasserait de cette chose infâme qui n'emportait que les yeux de ses victimes en laissant les corps à demi-déchiquetés. Je hochais la tête et me levais. Je pris la feuille et Asobi se leva également. Nous partions sur le champ, c'était décidé. Nous passâmes les porte du même pas et elles se refermèrent sur nous tandis que la serveuse nous souhaitait bonne chance. Nous en avions bien besoin.

_______________________________________________________________________________________________________________________

maintenant, de nouveaux dessins (dont certains qui datent un peu quand même XD)

Mon personnage Keru (point de vue de la seconde partie de mon histoire) faite en quatrième:


une fille comme ça, que j'ai faite à noël pour tester mes feutres =D :

Alois Trancy de kuroshitsuji (saison deux) recopié à partir de l'agenda basé sur le manga :

une image encore recopiée de mon agenda cette fois :

mmh... quelques problèmes au niveau de la taille des persos, j'ai pas réussi à les faire de la même taille, donc ça rend pas très bien alors que l'image est trop belle :/

et enfin :

mon perso Keru entourée des persos d'une autre fille avec qui on a fait un rp. En guise de souvenir, j'ai fait ce dessin :

[EDIT] Je rajoute une commande de Anjuu :

Wakasagihime:

et une kagerou :

A waltz under the moon ~ Kagerou :


Le "A" est foiré, mais je l'ai refait depuis le temps ^^'''

[EDIT2] je rajoute trois dessins :

une fille avec un bouquet de fleurs ::

une fille aveugle et son petit frère ::
plus un petit texte sur la fille :

Spoiler:
Un bruit strident, puis plus rien. Le noir. C'est ainsi qu'en me réveillant, je me rendis compte que j'étais aveugle. Lorsque ma servante vint me dire bonjour, je ne pus distinguer que le bruit de ses pas et le doux froissement de sa robe. Je bougeais, et elle se précipita sur moi en criant doucement des "dieux merci" sans s'arrêter. Une élève du maître, alertée par le bruit, ouvrit la porte et demanda, avec inquiétude, ce qu'il se passait. Je souris en entendant sa voix rocailleuse si familière. Je l'entendis lâcher un "Oh!" de surprise et descendre précipitamment les escaliers. Ma servante, elle, n'avait pas bougé et continuait à pleurer de joie mon retour parmi les vivants.

Alors que je me réjouissais de retrouver ces êtres qui m'étaient chers, la Maîtresse elle-même monta, accompagnée du médecin. Celui-ci m'examina lorsqu'on eut séparé ma servante de mon corps encore endolori par le dernier combat. Le verdict tomba lourdement : je ne retrouverais pas la vue. Je ne sais pas ce qui me retint de pleurer, mais même si ma gorge était nouée à ce moment-là, mes larmes ne coulèrent pas.

Quelques jours plus tard, alors que je discutais des derniers évènements avec la Maîtresse, ma servante vint me voir : l'heure de l'entrainement était venu. Par chance, et après quelque entraînement, je savais me repérer dans la maison comme dans ma poche, et les alentours ne me posèrent pas vraiment de soucis non plus. Après quelques exercices d'équilibre, j'avais pu me déplacer comme bon me semblait. Et l'entrainement reprenait. Comme avant, je l'effectuais avec mes amies, et nous plaisantions bien ensemble. Mon audition s'était développée pour compenser le manque de la vue, et ce fut grâce à cela que mon équipe gagna deux combats sur cinq. En rentrant le soir, nous eûmes droit à un bon repas bien chaud. Puis nous sommes tous allés nous coucher. Le lendemain, une mission nous attendait.

Et enfin, Marisa :
Marisa Kirisame:

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Re: la galerie de Keru

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