[Fanfic] Lorsque la Lune sourit

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[Fanfic] Lorsque la Lune sourit

Message par Uliel le Ven 06 Aoû 2010, 11:40 am

Bon.
Je m'ennuyais à mourir. J'étais terriblement fatiguée... Alors j'ai commencé à écrire ça. ça doit faire un an que j'ai rien écrit du tout, même pas une petite fanfic ou quoi que ce soit.
Je la poste ici pour me motiver à la continuer... Si j'ai des commentaires

Alors voilà, Lorsque la Lune sourit (titre provisoire, peut-être), ou la petite fanfic sans ambition d'Uliel sur un de ses duos préférés. En tout cas, c'est l'image que j'ai de leur rencontre.

I.
Spoiler:
La nuit n'était guère éclairée que par la lueur de quelques étoiles, qu'un nuage paresseusement poussé par le vent étouffait parfois. L'obscurité était telle qu'elle était presque palpable, sous le dense rideau d'arbres où la jeune fille se terrait. Elle n'était vêtue que d'une longue robe aux teintes sombres et d'une simple veste qui ne suffisait pas à la protéger de la froideur humide de l'automne naissant. Silencieusement, elle frissonna. Pour ne pas s'endormir, elle étira ses membres engourdis d'être restés trop longtemps immobiles. Sa traque l'avait menée jusqu'ici, et depuis des heures elle était cachée là, plus invisible qu'une ombre, guettant. Ses yeux sombres fixaient sans ciller l'immense bâtisse cachée par les arbres. A première vue, on pourrait la croire abandonnée. Jamais personne n'avait vu quelqu'un en sortir – du moins, jamais durant la journée. Les épais rideaux restaient toujours fermés, et l'immense portail était tellement rouillé qu'il devait être impossible à ouvrir. Mais les rumeurs qui courraient sur ce manoir étaient nombreuses. Trop nombreuses pour n'être que les folles représentations des croyances des villageois qui vivaient aux alentours. On le disait hanté, ou bien le lieu de rencontre de sorcières, lors de leurs sabbats. Mais ce n'était pas ces murmures-là qui avaient attiré la jeune fille ici. Peu lui importaient fantômes et sorcellerie. Un autre mot s'était glissé à travers les lèvres tremblantes des habitants, qui l'avait fait frémir d'excitation.
La nuit était déjà bien avancée. Machinalement, elle sortit d'une de ses poches une montre à gousset et plissa les yeux pour tenter de lire les aiguilles. Un simple moyen de garder l'esprit éveillé, car cela faisait longtemps que sa montre n'indiquait plus l'heure exacte. Pourtant, elle se laissa doucement bercer par le tic-tac régulier qui semblait résonner entre ses mains glacées.
Elle s'endormait lorsqu'enfin un bruit retentit dans les environs. Avec un sursaut, elle se redressa et reporta son attention sur le manoir, en frottant ses yeux fatigués. Elle retint un cri. Sur le toit, quelque chose bougeait. Son regard ne perçaient pas les ténèbres comme le ferait celui d'un yôkai, mais elle distinguait nettement, ombre se détachant parmi les ombres, une forme humaine se redresser. Humaine, ou presque : finalement, deux grandes ailes s'étirèrent lentement, en battant l'air deux ou trois fois. L'ombre se baissa, rampa contre la façade... Elle frappa à une fenêtre, qui s'ouvrit presque immédiatement. Sous le couvert des arbres, l'humaine vit la lueur vacillante d'une bougie, que tenait une jeune femme aux longs cheveux, en chemise de nuit. La faible lumière n'eût qu'un instant pour éclairer le corps de fillette ailée qui s'engouffra dans l'ouverture. Puis, tout redevint noir.
Un sourire féroce se dessina sur le visage de la fille, alors qu'au même moment les premiers rayons du soleil éclairaient le manoir de nouveau silencieux. Sans un regard en arrière, elle tourna les talons.

*
*__*
Lorsqu'elle retourna au village le plus proche, où elle avait trouvé une chambre dans une auberge aux tarifs abordables, le soleil était déjà levé depuis une bonne heure. Les habitants commençaient à vaquer à leurs occupations, baillant encore au souvenir de leurs lits. L'adolescente ralentit le pas en passant devant une boulangerie, attirée par l'odeur de cuisson qui s'en échappait. Elle fouilla ses poches et en sortit quelques pièces, puis s'approcha de l'étal. La commerçante, une petite femme d'une cinquantaine d'années aux joues rouges et rondes, la regarda avec un sourire qui trahissait une pointe de soulagement.
« Voilà la petite d'hier soir ! Quand on t'as vu partir sans rien dire, l'aubergiste a cru que tu te sauvais sans payer... Ne me dis pas que tu as passé la nuit dehors ?
- Je suis allée voir ce manoir... »
La femme ne répondit pas tout de suite. Elle fixait le visage impassible qui lui faisait face, cherchant à savoir si on se moquait d'elle ou non.
« Au ma... Toute la nuit ? Et... »
Elle bégayait, hésitait... Enfin, la curiosité gagna :
« Tu y as vu quelque chose ?
- Oui.
- Ce que tu cherchais ?
- Peut-être bien. Je prendrais un croissant, s'il-vous-plaît. »
Comprenant qu'elle n'en tirait rien d'autre, la boulangère étouffa sa soif de ragots inassouvie et accepta les pièces que lui tendait la jeune fille.
« Attention, il sort tout juste du four, il est encore chaud ! »
Le 'merci' qu'elle aurait dû recevoir en réponse fut couvert par un cri de détresse, quelques maisons plus loin. Un homme surgit d'une des portes, en criant à qui voulait bien l'écouter :
« Le démon ! Il est venu ! Cette nuit ! Le démon ! »
Ces quelques mots balbutiés suffirent à attirer la rue entière. La boulangère et l'adolescente rejoignirent en courant le groupe de curieux qui entourait maintenant l'homme paniqué. Un murmure d'inquiétude parcourait cette masse de visages, tous penchés sur quelque chose que la jeune fille ne parvenait pas à voir. Elle fourra le croissant dans sa poche et joua des coudes, suivit de près par la commerçante, qui espérait enfin trouver de quoi bavarder avec les clientes de la journée. Au coeur du cercle qui s'était formé, l'homme serrait contre lui un enfant de cinq ou six ans.
« Le démon ! Regardez ! »
A force de s'égosiller, il avait réussi à effrayer les badauds, qui gardait maintenant une distance de sécurité. Seule la jeune fille osait s'approcher. L'enfant était très pâle, tellement pâle qu'on aurait dit un cadavre. Le coeur battant, l'adolescente frôla le visage poupin. Il était glacé. Le temps sembla se figer un instant, angoissant, terrifiant, jusqu'à ce qu'elle soupire, apaisée. Sur ses doigts fins, elle venait de sentir le souffle chaud de la respiration du gamin. Prise d'un doute, elle chassa les mèches blondes qui tombait sur le cou de l'enfant. Sur la peau presque transparente, deux points carmins saignaient encore légèrement. Les murmures redoublèrent dans la foule, tandis que le père recommençait à gémir.
« Aviez-vous laissé une fenêtre ouverte, cette nuit ? » Demanda-t-elle d'une voix douce.
L'homme hocha la tête en silence. Elle ne dit rien, acceptant la réponse comme une bêtise déjà pardonnée.
« Recouchez-le. Couvrez-le bien, qu'il n'ait pas froid. S'il se réveille, assurez-vous qu'il mange bien. Ne vous inquiétez pas, sa vie n'est pas en danger. »
Elle passa une dernière fois sa main sur la joue froide de l'enfant, et s'éloigna du groupe de curieux, tout en sentant leurs regards interrogateurs lui brûler le dos. Qui est donc cette étrangère, qui semble savoir tout à fait le pourquoi de la situation ? Que venait-elle faire dans ce village perdu aux milieux des forêts ? Pourquoi avoir passé la nuit dans le froid ?
Sans se soucier de toutes ces questions silencieuses, et se dirigea vers l'auberge, en mordant sans conviction dans son croissant maintenant froid. Elle n'avait plus d'appétit.
« Petite, attend ! »
Interloquée, elle se retourna. La boulangère la rattrapait en trottinant. Enfin arrivée au niveau de la jeune fille, elle souffla bruyamment, les mains sur les hanches, presque pliée en deux. Son visage enflammé par la course finit par se relever. Elle sembla encore hésiter, ne plus savoir pourquoi elle était là.
« Ecoute, petite... »
Puis, elle secoua la tête.
« Déjà, je ne vais pas passer mon temps à t'appeler petite. Tu dois bien avoir un nom ! Comment est-ce que tu t'appelles ? »
Le visage de l'adolescente montra autant de surprise que si on lui avait demandé d'exécuter un numéro de claquettes au milieu de la rue. Puis elle réfléchit, comme si elle pesait chacun des mots qu'elle allait prononcer. Elle secoua les mèches blanches, presque argentées, qui lui tombaient devant les yeux, et, en sentant contre sa cuisse le contact glacial du fer des couteaux qu'elle ne quittait jamais, elle répondit finalement :
« Un nom... J'en avais un. Peut-être... Maintenant, on m'appelle Ryôshi, la chasseuse. »

II.
Spoiler:
La chambre où elle logeait était meublée d'un simple lit aux draps blancs, et d'une commode appuyée contre le mur au papier peint délavé. Dans la pénombre, Ryôshi s'étira et lança sa veste vers le lit. En voyant qu'elle avait raté sa cible d'un bon mètre et que l'habit gisait maintenant dans la poussière du plancher, elle haussa les épaules et renonça à le ramasser. Elle préféra se diriger vers la fenêtre et soulever un rideau, laissant un peu de soleil rentrer dans la pièce. Au dehors, les villageois étaient de nouveau paisibles, comme si l'incident de la matinée n'était qu'une broutille. Ryôshi avait connu beaucoup de ces villages où les agressions quotidiennes ne choquaient plus personne, et où ne subsistait plus dans les regards qu'une résignation morne.
La jeune fille appuya son front contre la vitre et laissa ce contact froid engourdir son esprit. Elle sentit chaque muscle de son corps se détendre doucement, signe qu'il était temps pour elle de trouver un peu repos. Elle referma les rideaux et alla s'allonger sur le lit sans prendre la peine de se dévêtir. Le matelas, trop mou, grinça sous son poids. Avec un dernier bâillement, elle repensa aux paroles de la femme qui l'avait abordé.
« Je ne sais pas ce que tu cherches là-bas. Mais ce lieu est maudit. Il est habité par des démons qui se nourrissent de chair et de sang humains. Si tu t'en approches trop... Dans certains villages, on n'ose même pas chuchoter son nom.
- Un nom ?
- Tu es trop curieuse. Tout ça va t'attirer des ennuis.
- Comment est-ce qu'on l'appelle ?
- … Le Manoir du Démon Ecarlate. Ne souris pas ! Ce n'est pas une chose dont on doit rire. Tu vas finir par avoir des problèmes. Ici, on ne voit pas ta présence d'un bon oeil. On dit que tu es un démon aussi et qu'un malheur de plus est venu nous hanter.
- Un démon ? Qui sait. Mais je ne suis pas venu vous hanter. Au contraire. »

Démon. Yôkai. On l'a déjà appelée comme ça par le passé.
Elle sortit la montre à gousset de sa poche et en écouta la mélodie continue des aiguilles. Le sommeil l'étourdissait déjà, interrompant ses réflexions.

*
*__*
Elle avait dormi presque toute la journée, et avait choisi de consacrer sa fin d'après-midi à la découverte des villages alentours. La chasseuse n'avait pas l'intention de s'attaquer au démon aussi tôt. D'ici quelques nuits, peut-être, quand son pouvoir sera à son apogée. Pour le moment, elle agirait en touriste.
Tous ces bourgs se ressemblaient : les maisons étaient petites, grises, et les charpentes apparentes étaient souvent grignotées par les mites. Ryôshi marchait dans les rues sans but précis, tout en jetant des regards distraits dans les vitrines des quelques boutiques encore ouvertes. Elle s'étira pour chasser l'ennui. Elle ne savait pas vraiment pourquoi elle était sortie. En réalité, il n'y avait jamais rien de très captivant dans ce genre de patelin. Son estomac commençaient à lui faire comprendre qu'il serait temps qu'elle s'intéresse à lui et elle se lança dans la recherche d'un endroit où elle trouverait de quoi le satisfaire.
Elle marchait d'un pas vif quand elle entra en collision avec quelque chose. Sous le choc, elle tomba au sol, et il lui sembla que le 'quelque chose' – ou plutôt 'quelqu'un', en l'occurrence – qui lui était rentré dedans faisait de même. Elle se redressa lentement en se massant le dos.
A noter pour la suite : penser à regarder devant moi quand je marche.
Une fois les choses mis au clair avec elle-même, elle reporta son attention sur la jeune femme qui l'avait heurté, et qui, à genoux, ramassait maintenant des courses qu'elle remettait en place dans de grands sacs en papier. Elle ne cessait de répéter quelque chose à propos de sa maîtresse qui allait sûrement tenter de l'étriper si elle prenait trop de retard. Face à l'apparente gravité de la situation, Ryôshi se sentit quelque peu coupable et l'aida à rassembler ses achats.

Quelques minutes plus tard, tout était rentré dans l'ordre, à part la grande rousse qui ne cessait de se confondre en excuses.
« Ce n'est rien, tenta Ryôshi. C'est moi qui ne faisait pas attention.
- Non, j'étais pressée, et je ne regardais pas... »
Ryôshi battit en retraite et se saisit de deux sacs. Elle voulait vérifier quelque chose.
« Bon, vous êtes en retard, non ? Je vais vous donner un coup de main.
- Ha ? Heu... Merci. »
Elles marchèrent en silence, côte à côte. La chasseuse en profita pour observer la femme du coin de l'oeil. Elle avait l'air d'avoir une vingtaine d'années, et elle n'était sûrement pas originaire du pays. Elle avait de très longs cheveux roux, et deux tresses lui tombaient de chaque côté du visage. Ryôshi baissa les yeux et rougit légèrement en observant la poitrine généreuse de l'inconnue.
« Je m'appelle Hong Meiling. Merci beaucoup pour le coup de main. »
Ryôshi sursauta lorsque Meiling prit la parole.
« Non, ce n'est rien, vraiment. C'est normal après tout.
- Je ne t'ai jamais vu, tu habites par ici ?
- Ah, non, je ne suis que de passage. Je pense rester quelques semaines.
- Du tourisme ? Il n'y a rien d'intéressant dans les parages.
- Je suis là pour le travail. »
Meiling lança un regard suspicieux à l'adolescente. Elle ne devait avoir que quatorze ans, quinze tout au plus. Parler ainsi ne correspondait absolument pas à une fille de son âge. Elle envisagea un instant la possibilité qu'elle puisse être un yôkai, mais elle abandonna vite. La gamine était humaine, elle en était certaine. En voyant qu'elles avaient quitté le village depuis quelques temps déjà, elle s'arrêta.
« Je vais continuer toute seule maintenant.
- Vous êtes sûre ? Jusqu'où allez-vous ?
- La maîtresse vit assez loin. Je ne vais pas t'obliger à porter les achats jusque là-bas, tu as sûrement autre chose à faire.
- Bien, comme vous voulez. »
Ryôshi rendit les sacs à Meiling et la regarda s'éloigner. Il ne lui sembla pas qu'elle prenait la direction d'une ville. Pendant la conversation, elle avait bien compris que toutes les deux essayaient de percer le secret de l'autre. Elle ne savait pas ce que la rousse avait compris, mais elle avait trouvé ce qu'elle cherchait. Meiling n'était pas humaine, et il n'y avait pas énormément d'habitations dans la forêt où elle s'enfonçait.

Tadaaaa ! ... N'hésitez pas à corriger mes fautes...

/me se sauve en courant.


Dernière édition par Uliel le Dim 03 Oct 2010, 12:51 am, édité 1 fois

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Re: [Fanfic] Lorsque la Lune sourit

Message par Nori le Ven 06 Aoû 2010, 1:54 pm

Surprise! C'est moi le premier!
Au fait, tu me connais?
Sinon, concernant la fic, c'est pas mal. Mais je crois savoir qui est la personne avec les grandes ailes dont tu parles(vous en connaissez beaucoup vous des persos de touhou avec des ailes? Moi non.)
La dernière réplique me donne envie d'en savoir plus(en même temps, c'est le but de donner envie au gens de lire) sur cette chasseuse. En tout cas je veux que tu continues. That's all for today( faut vraiment que j'arrête avec l'anglais foireux).

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Re: [Fanfic] Lorsque la Lune sourit

Message par Mion le Ven 06 Aoû 2010, 10:01 pm

Super fanfic, j'attends la suite avec impatience!
Mais qui est la personne aux grandes ailes, je ne me souviens pas de l'avoir vu quelque part ou alors c'est moi qui est Alzheimer.
La dernière phrase me fait ressentir la même chose que Didou en tout cas bon boulot et bonne continuation.

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Re: [Fanfic] Lorsque la Lune sourit

Message par Belisaria le Ven 06 Aoû 2010, 10:35 pm

Alors là Uliel, je dis chapeau. C'est très bien écrit, le style est très bien manié, et c'est très joli à lire (oui, donc c'est très bien quoi xD).
Mhh, je sens le RemiSaku à plein nez. ~

J'ai hâte de voir la suite!

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Re: [Fanfic] Lorsque la Lune sourit

Message par Variante le Sam 07 Aoû 2010, 4:08 am

Le vocabulaire est simple, précis.
L'intrigue se met lentement mais intelligemment en place...
... c'était fluide et très plaisant à lire ^^.
Et égoïstement, j'en demande plus °^° !
Bonne continuation ♪ .

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Re: [Fanfic] Lorsque la Lune sourit

Message par Uliel le Sam 07 Aoû 2010, 12:18 pm

Merci beaucoup à tous !
Contente d'avoir des lecteurs =) Je vais essayer d'écrire la suite dans la semaine, tant que j'ai encore de l'inspiration ^^'

Belisaria a écrit:Mhh, je sens le RemiSaku à plein nez. ~
Huhu :3 Je sais pas exactement jusqu'où va mener leur rencontre, on verra bien... ^^

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Re: [Fanfic] Lorsque la Lune sourit

Message par arcana le Mar 17 Aoû 2010, 4:18 am

Très bon début, vivement la suite !

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Re: [Fanfic] Lorsque la Lune sourit

Message par Miamsushi le Mar 14 Sep 2010, 5:31 am

ça fait déjà presque un mois mais bon, bravo pour ta fanfic qui est très attractif. Les descriptions sont bien détaillés et on arrive bien à imaginer la scène =D
Dommage qu'il n'y ait plus de suite ^^'

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Re: [Fanfic] Lorsque la Lune sourit

Message par Uliel le Dim 03 Oct 2010, 12:52 am

Héhé, j'avais dis que je posterai la suite "dans la semaine", bon bah ça fait deux mois.
C'est presque pareil, non ?

Voilà, la deuxième partie, j'ai edit le premier post. Promis, dans la troisième, y'aura de l'action XD

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Faite par Beli, encore merci !
Spoiler:
Par Wakawa :3

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Re: [Fanfic] Lorsque la Lune sourit

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